Old Trafford : Top 100 (96)
Le 29 avril 2008, United accueillait Barcelone pour le match retour de la demi-finale de Champions League. Conformément à l'ampleur de l'occasion, Old Trafford donna une atmosphère inoubliable...
Le contexte : La forme de United, qui était à couper le souffle durant la grande majorité de la campagne 2007/08, avait baissé en Premier League avec un match nul contre Blackburn et une défaite controversée contre Chelsea. Ces résultats, qui avaient permis aux Blues de revenir au classement, se conclurent sur un score nul et vierge contre le Barcelone de Frank Rijkaard au Camp Nou. "Au sommet de la ligue et en demi-finale de Coupe d'Europe, un début de crise", avait plaisanté Sir Alex Ferguson avant le match retour à Old Trafford. Là, comme en Catalogne, il allait devoir faire sans deux pièces maitresses - Nemanja Vidic et Wayne Rooney - pour cause de blessures.
L'occasion : 'Believe' était la déclaration de la mission d’avant match énoncée par les pancartes des supporters, alors que du côté de Stretford End, les pancartes argentées montraient la Coupe d'Europe avec flanquée dessus '68' 'et '99'. Sir Alex avait imploré l'aide des fans pour faire sentir leur présence et, comme Old Trafford bourdonna encore et encore avant le match, leur mission fut accomplie avant même le coup d'envoi. Lionel Messi se mit rapidement à tenter de freiner l'humeur des fans en essayant d’inscrire au tableau d’affichage une domination de début de match des visiteurs. Mais, en dépit de vouloir forcer la décision sur coup de pied arrêté, United exerça une pression de plus en plus constante. Cristiano Ronaldo, qui avait raté un penalty au match aller, s’était lancé dans une course solitaire qui fut interrompue par Gianluca Zambrotta. L'Italien dégagea le ballon comme il put, mais Paul Scholes était là, à 25 mètres du but. Une touche et Bang! La magnifique frappe du milieu de terrain ne laissa aucune chance à Victor Valdes, qui retira son bras, s'excusant presque que le ballon ait terminé dans ses buts. Soudain, tout le monde y croyait. Chaque fois que le Barça tenta d'aller de l'avant, où qu'il soit sur le terrain, il rencontra un mur inébranlable vêtu de rouge. Carlos Tevez et Park Ji-Sung accablaient et hantaient les joueurs qui étaient censés les marquer. Scholes et Carrick prirent le pas sur l’entre-jeu au milieu de terrain, tandis que les quatre arrières, Patrice Evra, Rio Ferdinand, Wes Brown et Owen Hargreaves, étaient magnifiquement regroupés, ne permettant pas aux visiteurs d'ouverture nette. Nani fit une tête qui passa à côté du poteau de Valdes, les tentatives de Park et Tevez passèrent de peu à côté, les chants nerveux et les sifflets stridents continuèrent jusqu'au coup de sifflet final, lorsque Old Trafford devint une marée de joie.
Les conséquences : "C'est un moment particulier pour tous", avait déclaré un Sir Alex Ferguson aux anges. "C'est une sensation extraordinaire. Ce club mérite d'être en finale. Nos fans nous ont vus au-delà de la limite." Le caractère poignant qui vit Scholes envoyer United à Moscou n’échappa à personne, neuf ans après que le milieu de terrain ait été interdit de finale en 1999 contre le Bayern Munich. "Ce fut une frappe stupéfiante", avait déclaré Michael Carrick. "Nous l’avons vu le faire à l’entrainement et plusieurs fois auparavant. Mais ce doit être l'une de ses meilleures frappes. Dans un match comme ça et une nuit comme ça, c'était quelque chose de spécial." Scholes faisait partie de l’équipe de United qui, encore une fois, fit une finale à couper le souffle pour arracher la victoire aux tirs au but contre Chelsea dans le stade de Luzhniki.
Vu par la presse : "Par une nuit magique, devant une foule d’Old Trafford criant de sa meilleure voix rauque, Scholes a marqué le plus beaux des buts pour envoyer Manchester United en finale européenne. Pour un homme qui déteste les projecteurs, qui n'apprécie pas d'être loin de la maison, Scholes s’est juste réservé une résidence durable dans des Titres inondés d'éloges et une promenade de trois jours à Moscou." - Henry Winter, The Daily Telegraph
Sur le forum
Jiren, le 29 décembre 2024 à 10:30
Salaires plafonnés, primes d’objectifs individuels et collectifs, respect des valeurs du club.
Peut-être que ça motivera certains…
Medimen, le 29 décembre 2024 à 10:27
Moi je le dis toujours. Tand que le salaire n'est pas indexé à la performance aux qualifications à l'Europe et aux titres, nous allons jamais arriver à nos objectifs. Tu fais venir le joueur, tu Lui un salaire de fou, une prime de signature, une Villa, tu ramènes également son frère son agent également prend une prime... Et à la fin il n'arrive même pas à faire la moitié ce qu'il faisait dans son ancien club. En plus il se blesse pour le 3/4 du temps pour s'occuper de ces investissements. Parce qu'il n'a pas confiance.
Robin Masters, le 29 décembre 2024 à 10:08
Ce sont des sommes tellement anecdotiques par rapport à ce qu'on verse en salaire à des joueurs moyens (Rashford, Fernandes, Maguire...), en déclin avancé (Casemiro, Eriksen...) ou tout simplement nuls (Anthony, Zirkzee...).
La vraie économie à faire, elle est sur les salaires des joueurs. On doit donner des tops salaires à des tops joueurs, pas à des joueurs moyens. Les joueurs moyens, dans un club géré logiquement, ça se paye moyennement.
EricLeRouge, le 29 décembre 2024 à 6:57
Il y a 10 heures, matdevil a dit :...
tu es donc pour un Man Utd en version LFI ? sauf que Jim c'est manifestement pas Méluche
après, et justement comme dans la vraie vie, clair que les salaires de nos "stars" ça doit effectivement choquer le stadier, sur ce point y'a débat
boubouRed, le 1er janvier 2025 à 18:36
Salut les amis,
NOUVELLE VIDÉO DISPONIBLE !!!
Bonne vidéo !!!